Ses mains tremblaient de froid
Son coeur frémissait de froid
Comme un miroir sa vie se fracasse
Prenant le chemin de la noirceur
En solidaire il a pleuré
Tous les soirs sur le trottoir.
Mais personne ne s'est soucier
Personne n 'a voulu savoir
Parfois on se jettait prés de lui
Quelques sous sans regards .
Ils avaient avaient tous dédain de lui
Mais il était déja trop tard
Car son histoire s'achevait cruellement
Il s'etait battu bien trop souvent
Pour peu de pain trouvé par terre ou pour survivre dans cet enfer
Ses veines doucement se glaçaient
Sa chance peu a peu se dissipait
L'hiver comme un démon maléfique dévorait l' alcoolique
sous le regard occupé des passants
Il s'éteignaait trop lentement
La douleur transpercait son corps
Mais personne n avait de remords
Ils le voyaient mourrir sur le trottoir
Aprés l avoir cotoyé a chaque soir
quand ils circulaient rapidement
Trop aspirés par leurs tourment
Un homme est mort sur leurs yeux
Mais jamais ils sont approchés
De son corps de malheureux comme des laches,ils l ont abondonnés
Phillippe coninch